J'en revient à mes mots qui sonnent tellement faux. Il y a des blessures qui ne soublient pas mais principalement toi. Je t'aime encore. Texte de Toni Poujade__ ♥

J'en revient à mes mots qui sonnent tellement faux. Il y a des blessures qui ne soublient pas mais principalement toi. Je t'aime encore. Texte de Toni Poujade__ ♥

« Sa y est je vole ! Comme les vaches ! 8D »
By rantanplan.


- Je peux être très drôle si tu le désires, ou songeur, intelligent, superstitieux, courageux... Et je sais faire des claquettes ! Je peux faire ce que tu veux. T'as qu'à me dire ce que tu veux que je sois pour toi.
- Tu es stupide.
- Ouais je peux l'être aussi.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 06:12

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 04:57

Nos mélancolies se mélangent mon ange, dans nos vies de petits cons.

Nos mélancolies se mélangent mon ange, dans nos vies de petits cons.

" Ma chérie, tu devrais ouvrir tes volets en grand, tu auras plus de
lumière pour écrire ... "



Que répondre à cela ? Beaucoup trop de choses. J'aimerai tellement te dire Maman ... Te dire que j'en ai rien à foutre de cette lumière, parce que la seule lumière qui puisse éclairer réellement quelque surface de ma vie, c'est Lui. Que ça me bouffe de me dire que je vais devoir suivre les conseils de Papa, faire l'indifférente, pour voir s'il tient vraiment à moi. Je voudrai pouvoir hurler dans cette maudite pièce remplie d'idées noires que je le déteste, que je le déteste de ne pas voir que je ne veux pas être celle à qui il raconte toutes ses petites aventures. Et que je lui en veux de pas comprendre que j'aimerai que ce soit moi, son Aventure. Maman, j'aimerai pouvoir t'expliquer là, m'asseoir sur mon lit, te parler pendant des heures de Lui, de ce que j'aime, de ce que je n'aime pas dans sa personne. Toutes ces choses qui font qu'il est devenu quasiment indispensable à ma vie, et que sa présence est devenue comme une drogue pour mon être tout entier.


Mais je n'ai rien dit de tout ça. Je t'ai déjà tout raconter une bonne centaine de fois. Alors je t'ai simplement envoyé un petit sourire triste, détournant la tête au plus vite pour que tu ne voie pas les larmes rouler sur mes joues.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 05:44

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 04:58

Des meufs comme toi y' en a qu'une seule. (8)

Des meufs comme toi y' en a qu'une seule. (8)

" A nos éclats de rires , à nos confidences , a tous ces moments ensemble ,
aux larmes que l'ont a versé , aux épreuves qu'on a traversé .Je te dis merci d'avoir
toujours répondue présente . Tu es plus qu'une amie , tu es une soeur . "

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 06:42

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:08

Quand la fin du monde sonnera, on sera tous devant notre poste de télévision au lieu de regarder les étoiles.

Quand la fin du monde sonnera, on sera tous devant notre poste de télévision au lieu de regarder les étoiles.

Parfois il y a des gens, qui viennent vous sauver. Ils viennent ramasser ce qu'il reste de vous. Même quand il ne reste plus rien. Et c'est à cet instant, que tout recommence. Du moins, on essaie.



Et parfois même, on y arrive.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 08:20

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:06

Je t'attend... et je sombre.

Je t'attend... et je sombre.

Parle-moi. Je veux entendre ta voix, sentir ta respiration, savoir que tu es vivant - encore, toujours, tant bien que mal, du mieux que tu peux. Touche-moi, trouble-moi, envole-moi, dans les cieux et dans les airs, sous les rayons du soleil, dans l'ombre de la lune. Enmène-moi ailleurs, où il ne fait pas froid, enmène-moi dans tes pensées, dans tes baisers. Ne me regarde pas ou tu me flingues, ou je meurs - sur place, dans tes bras, dans le creu de ta main, dans le coin de ton oeil, sous tes ongles et dans ton cou. Je meurs sur chaque partie de ton corps, les plus belles, les mieux cachées et je serai comme un secret, un trésor, un bijou. Je serai toi, tu seras moi, on sera deux, on sera mieux . Accroche-toi à mes phalanges, écoute ma musique, celle que je compose pour toi - du bout des doigts, du bout des cils-, prend tout mon amour, le brut, le doux, le malheureux. Je te donne tout, tout de moi et je prend tout de toi - tes larmes acides, tes yeux éteints, ton corps frêles et approche ! que je te fasse danser, au petit matin, dans la nuit pleine, dans la grisaille. Danse avec moi, main dans la main, corps contre corps, mes lèvres contre ta joue. Danse avec moi, fais-moi tournoyer dans la rue, sous la pluie. Fais-moi sentir la vie - dans tous ses excès -, fais-la moi ressentir, comme toi tu la ressens, comme tu la respires, comme tu la bouffes et peut-être je me trouverai belle entre tes doigts, au mois de Mai, dans le terne novembre... un jour.

Et un jour, peut-être, tu reviendras.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 08:45

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:07

Mais là, brusquement, plus d'orgueil. Plus de distance. Plus d'ironie. Juste un bon gros coup de vie dans la gueule.

Mais là, brusquement, plus d'orgueil. Plus de distance. Plus d'ironie. Juste un bon gros coup de vie dans la gueule.

On était partis pour longtemps. On avait décidé de prendre la route, égoïstement, laissant derrière nous les illusions, les éclaircies, les liens trop fragiles. Toi et moi. Nous. On avait dansé sur les nuages, dormi dans la lumière. J'avais souri pour de vrai, en fermant les yeux. Une étoile qui tombe amoureuse d'une mélodie, tu y a cru? J'avais retrouvé un sentiment que je pensais perdu à jamais. Mais c'est difficile d'être au sommet. On a le vertige, on imagine déjà la chute, la longue descente qui arrivera. Parce qu'elle arrive toujours. Après la lumière, l'ombre. Gagner et perdre. Aimer et haïr. Croire, abandonner. J'ai eu peur de tomber, j'ai ouvert les yeux et fermé mon coeur. Regarde. Tu ne m'as pas pris dans tes bras, J'aurais du oublier le reste. Voilà, c'était ça, le 16 Mai. Un tourbillon de pensées, tellement confuses, tellement naïves. Une fille qui se sent tellement inférieure et faible, comparé à toi. Apprendre à lâcher prise. S'envoler. Evidemment, c'est effrayant de réaliser l'importance que tu as pris pour moi, en si peu de temps. Effrayant de voir comme je suis déja accro à ton rire, à nos conversations ou tu as toujours le dernier mot, et à ta façon de voir la vie. Détaché. Tu es une personne détaché des problèmes. Le contraire de moi, en somme. Tu te lasseras surement vite de cette fille compliquée. Mélancolique. Silencieuse et qui fait des cauchemars souvent la nuit. Tu te lasseras de moi, un jour. Mais je vais faire comme si demain n'existait pas. Ca ne sera pas facile non, je m'excuse d'avance pour mes erreurs. Mais j'apprendrais. Merci d'être entré dans ma vie, d'avoir pris la peine de me voir autrement, et de m'avoir laissé cette chance.


# Posté le mercredi 11 novembre 2009 08:16

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:15

Tenir, tenir, tenir... essayer au moins.

Tenir, tenir, tenir... essayer au moins.

Tu es entrain de tout gacher, tous les mots que nous nous sommes dits, tous les maux que l'on a pleuré - ensemble -, tous ces sourires partagés... parce-qu'on s'est tant aimé, tellement trop aimé. Et nous voilà qui ne sommes plus rien et moi, moins que rien, moins que la pluie, moins que lui. J'ai les poignets brisés, tu n'y es plus attaché et j'ai le coeur qui va mal, qui tape tant bien que mal - les genoux écorchés de m'être mise une dernière fois à tes pieds, au sommet. Je pourrais t'écrire un livre, te chanter les plus belles chansons, inventer les plus belles phrases pour toi. Tu inventerai la plus immonde des insultes qu'on ai vu pour moi, le sentiment le plus déplorable, une colère incontrolable. Je ne suis plus ta vie et tu n'es plus la mienne: je suis la larme sur ta joue que tu balayes d'un coup de main, que tu écrases et que tu effaces.
Tu me laisses, tu m'abandonnes - comme on me l'a trop souvent fait, comme jamais on ne me l'a fait et je ferme les yeux car je suis incapable de te voir me tourner le dos, de te voir nous quitter, de te voir tout balancer au monde et dans le vent, notre histoire de rien, notre histoire à nous.
On s'est perdu, donne moi ta main... je n'en finirai jamais de t'aimer.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 08:32

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:16

Tu es beau et tout est paisible, le monde me va bien mais je n'ai voulu que toi.

Tu es beau et tout est paisible, le monde me va bien mais je n'ai voulu que toi.

Je ne connais pas ton nom et je m'en fou. Je ne sais rien de toi et je sais tout, parce-que j'ai vu dans ton regard, j'ai vu tes gestes et tes déplacements. J'ai vu ta folie, tes joies et ta pudeur. J'ai vu ta déception, aussi. Je reconnaitrai tout ça, parmis mille et chacune des courbures de ton corps et ta douce odeur, la forme de tes mains - tes mains sur mon épaule. Tout est dans ma tête, j'ai des photos dans ma mémoire et j'irai au bout du monde pour les rendre réelles - encore, rien qu'une fois. Je voudrais te tatouer sur mon corps, de mes mains. Je voudrais que tu sois la chanson qui me sauve certains soirs. Je voudrais t'aimer pour ça et pour tout ce que tu as déjà fait, sans le savoir mais je ne peux pas t'aimer. Je n'aime personne, c'est une chose dont je ne suis plus capable. Mais crois-moi, si j'avais pu, je t'aurai aimé par tous les temps et comme une folle, à m'en arracher le coeur, en le vendant au diable - j'en ai que faire. T'es mon remède à tout, t'es le sourire sur mes lèvres et la mer dans le fond de mes yeux. Je ne connais pas ton nom et je n'en veux pas. J'ai déjà tout et je te connais tellement.


# Posté le mercredi 11 novembre 2009 08:53

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:20

Ma main tremble.

Ma main tremble.

Aimer c'est mal parce-que ça blesse, ça te violente le coeur et le corps - t'imagine même pas.


J'me suis toujours demandé si j'avais aimé une fois, un jour, une heure - au moins -, si je n'avais pas fait semblant, plutôt. Peut-être ai-je aimé après tout - surement même - mais pas comme il aurait fallu, pas du mieux que j'ai pu. Je n'ai jamais su si je devais tout donner, mes troubles et le reste ou si je devais en garder et garder entre mes bras tout l'amour que j'avais en moi. J'ai jamais su et je ne ressens plus rien. J'voudrais bien pouvoir tout recracher, tout te donner mais je ne vois toujours pas la lumière ou bien l'éclat de ton sourire. Aller, approche-toi, accroche-toi et apprend-moi, comment on aime. Mais pas un peu, pas du bout des doigts ni du bout des lèvres, pas comme on effleure le bras d'un inconnu qui passe puis qui se tire sans un pardon, sans rien, sans un regard ou son prénom et qui te laisse là, sur le rebord d'un trottoire alors que le jour peine à se lever. Pas comme ça. Montre moi le monde, dis moi qu'il est beau et que la brume me va au teint, qu'elle me rend pâle mais que ça ne fait rien, que c'est mieux ainsi et puis tant pis. Dessine moi l'amour dans le creu de la main et embrasse mon ventre même si ce n'est pas permis, même si c'est interdit. Ecris tous les poèmes que tu pourras et on les brulera - parce-que tu m'auras rendu dingue ou parce-que j'aurais trop bu, encore. Et viens et cours avec moi, à travers les fôrets, sur des plages abandonnées que personne ne regarde. Et personne ne me regarde, sauf toi. Et je suis une plage, allonge toi et vois comme je suis vide, comme il manque la chaleur et bien des choses. Et remplie moi de caresses et des misères du monde, je les accepte. Donne moi des pleurs et des sourires, des émotions et des frissons. Je ne veux pas frissonner que parce-que j'ai froid, je veux trembler parce-que je ressens la vie et les tempêtes, parce-que tu m'encercle et que c'est un bonheur. Je veux t'aimer, je suis prête a essayer et plus encore. Essayons-nous, soyons fous et folles et irréalistes. Rêvons un peu, c'est tout ce que j'ai.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 09:05

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:22

On va quand même pas dégueuler toutes nos tripes et nos regrets...?

On va quand même pas dégueuler toutes nos tripes et nos regrets...?

Je m'en vais avec un autre que toi, ce n'est plus à toi que je dis "prends ma main!" - j'avais si peur. Et ce n'est pas avec toi que je m'enfuis, que je me tire - au bout du monde, dans le néant ou le soleil. Ce n'est plus toi, qui me serre et qui me berce et qui m'endors chaque nuit - ce n'est plus toi.
Je m'en vais avec un autre que toi.

Je t'aime, je t'aimerai toujours. Parce-que c'est ainsi, parce-que je suis incapable du contraire, parce-que oublier c'est renoncer.

Mais quand tu reviendras, je ne serai plus là. Je n'ai plus la force.


Spleen et idéal.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 08:57